ELLE EST LÀ !

Maxiplotte, la grande anthologie de Julie Doucet est en librairie.
Ce foisonnant recueil de 400 pages, dont 40 en couleurs, rassemble plus de 12 années de création de l’une des autrices les plus inspirantes de l’histoire de la bande dessinée.

Dirigé et préfacé par Jean-Christophe Menu, Maxiplotte contient la quasi totalité de Dirty Plotte, le mythique fanzine puis comix de Julie Doucet, des reproductions de ses journaux intimes ainsi que des récits provenant de divers fanzines.

►► Rapide retour sur le parcours de Julie Doucet ◄◄

Après avoir étudié les arts à Montréal, Julie Doucet commence à dessiner ses premières bandes dessinées à la fin années 1980. Très vite, elle lance son propre fanzine, Dirty Plotte, dans lequel elle publie des fictions fantaisistes et trash où elle évoque également ses rêves et sa vie de jeune autrice. Éditée par Drawn & Quarterly au Canada puis à L’Association en France, Julie Doucet devient en une dizaine d’années une figure incontournable de la bande dessinée. Ses récits, aussi inventifs que drôles, ont participé à redéfinir les codes de l’autobiographie en bande dessinée.

Au PMU, dans le RER ou à l’EHPAD, on lit le dernier MLQ, un numéro spécial acronymes (vous l’aurez deviné).

À venir chercher dès demain chez votre libraire !

De Fort-Mahon-Plage au Grand Canyon dans l’Arizona en passant par Belgrade, les six nouveaux titres de la collection Patte de mouche vous font voir du pays. Aujourd’hui en librairie !

La Bouteille d’Alfred et Lewis Trondheim
 
Cockey, ou la fuite de JM Bertoyas
 
Grand Canyon d’Anders Nilsen
 
Richard et dieu de Lewis Trondheim (30 pages au lieu de 24 !)
 
La boucherie parisienne de Gala Vanson
 
Lettres d’Hilda Dajč d’Aleksandar Zograf

 

Ce vendredi 10 septembre, paraît Le sel et le ciel de Marc-Antoine Mathieu, un livre aussi épuré qu’intriguant. À peine l’ouvrage ouvert, nous voilà plongés dans un désert. Un petit groupe de personnages à l’identité incertaine découvre un vestige à demi enfoui dans le sable. Ils entreprennent alors de le dégager. Au fur et à mesure de son exhumation, d’étranges sculptures apparaissent : des figures d’hommes et de femmes pétrifiés, leurs bagages à leur côté, dans ce qui se révèle être l’épave d’un gigantesque navire…

Les pages de Marc-Antoine Mathieu semblent d’autant plus saturées de bruits, de mélodies et de sensations qu’elles sont muettes : le sable qui s’immisce de partout, le bois séché par le sel et les minuscules grains de roche, la consistance étrange de ses personnages, voilà ce que le trait précis de Marc-Antoine Mathieu révèle et offre à la contemplation. La finesse et l’épure du tracé sont magnifiées par une impression en deux tons — noir et Pantone gris — tandis que la couverture cartonnée est recouverte de toile, avec une sérigraphie en blanc.

Midi à quatorze heures, le tome 7 des Nouvelles aventures de Lapinot, est désormais disponible en librairie. Le sixième tome est bel et bien dans nos tuyaux mais cet opus surprise paraîtra d’ici quelques mois. Patience !

Parallèlement, Mon Lapin Quotidien proclame l’état de saturation générale avec son dix-huitième numéro. Mais que l’on se rassure, si la titraille en Une du journal nous promet des pages sous tension, nos nerfs se détendront au contact des affiches tendrement insurrectionnelles du Grand Soulagement, un programme de relaxation politique co-instigué par Quentin Faucompré et Cyril Pedrosa et dont les sept premiers objectifs sont à retrouver reproduits au centre du journal.

Parmi les nouvelles têtes de ce numéro figurent Stéphane Blanquet, Anne Van der Linden, Olivier Texier, ainsi que Fred Fivaz qui signe avec Julien Favre un court récit dystopique. À retrouver également : les contes liquides d’Hervé Le Tellier, les anagrammes de Raphaëlle Muller, une fable express de Pierre Jourde et des dessins signés Jochen Gerner, Charles Berberian, Christelle Enault, Valfret Aspératus et moult autres merveilles.

Qu’elles soient ensoleillées, pluvieuses, montagneuses ou marines, L’Association vous souhaite de belles vacances !

Dessin extrait de Quand tu viens me voir ? de Charles Berberian (L’Association, 2019).

Cette semaine, la plus petite des collections de L’Association accueille trois nouveaux titres !

Au menu : un conte apocalyptico-romantique avec MONSIEUR TORTUE de Troubs, un road-trip sur les bords de l’autoroute nantaise avec DANS MA BULLE de Tofépi (oui, le titre fait bien allusion à un album de rap des années 2000) et la quatrième aventure en solo de Richard, signée Lewis Trondheim, dans laquelle la patience du compagnon de Lapinot est mise à rude épreuve…

Suite à un important sinistre dû aux récents orages, nous sommes privés d’électricité. Les commandes nécessitant un bon colissimo à imprimer (soit les colis dépassant 3 cm) ne pourront donc pas être honorées.

Nous espérons une amélioration dans les meilleurs délais.

Merci de votre compréhension.

C’est aujourd’hui que sort Les fleurs de cimetière de Baudoin !

À l’aube de ses 80 ans, le dessinateur Edmond Baudoin se lance dans la réalisation de ce livre qu’il porte en lui depuis longtemps.

Une longue et ambitieuse autobiographie qui se déroule au fil de pages composites, denses, où l’évocation des moments passés se mêle aux commentaires rétrospectifs, aux citations d’écrivains admirés ou aux portraits de l’artiste réalisés par des proches.

Edmond raconte son père, sa mère, le temps de l’enfance passée à dessiner aux côtés de Piero, son frère admiré. Remontant le fil des années, il évoque une existence vorace de liberté, qui n’obéit qu’à une seule boussole, le dessin, la peinture, l’écriture.

Vaste ouvrage à la narration audacieuse, Les fleurs de cimetière semble suivre les courbes de la mémoire et ses mystères. Les époques, les personnages se côtoient au grès de pages-collages foisonnantes. Comme si Edmond souhaitait pouvoir tout réagencer une dernière fois. Car dès les premières pages, l’artiste prévient : « j’écris sur quelqu’un qui va mourir inabouti ».

EN LIBRAIRIE LE VENDREDI 14 MAI

Une nouvelle paire de Patte de mouche prend son envol aujourd’hui avec la parution de Polypolaire d’Olivier Texier et Richard au cimetière de Lewis Trondheim !

MLQ-17 ACTUELLEMENT EN LIBRAIRIE

Les voyages vous manquent ? Les décalages horaires, les valises pleines à craquer, les bouchons sur l’A10 vous rendent nostalgiques ? Ça tombe bien, cette semaine Mon Lapin Quotidien n°17 vous emmène aux bouts du monde.

Un numéro qui navigue du côté de l’errance où dessin, photographie et littérature s’accordent pour évoquer le voyage sous toutes ses coutures. En chemin, vous croiserez les explorateurs et exploratrices Jérome Dubois, Armelle Caron, Sylvestre Bouquet, Éric Tabuchi et Nelly Monnier mais aussi les baroudeurs Hervé Le Tellier, Éric Chevillard, David B., Tom de Pékin et bien d’autres encore.

Pour finir, en plein cœur du journal, un supplément de 4 pages est consacré à l’exposition PLAN A montrée au Frac Poitou-Charentes en 2020 et conçue à l’occasion des 30 ans de L’Association.

Ce jeudi 6 mai, direction Longwy, avec la parution de La Grimace de Vincent Vanoli. Dans ce dernier livre, le dessinateur raconte, avec grotesque et pudeur, la fin des certitudes de l’enfance et de son monde archaïque qui semblait immuable. Un voyage dans le temps doux-amer aux allures de songe.

Aujourd’hui, paraît également en librairie Mon Lapin Quotidien n°17, un numéro qui navigue du côté de l’errance, des cartes, des planisphères, des chemins de traverse, des plans sur la comète, des détours et des égarements.

Vendredi 16 avril : c’est aujourd’hui que paraissent les trois premières Pattes de mouche de la saison 2021 !

B(i)zz b(i)zz

Également sur notre site, ici.

♦ En librairie vendredi 19 mars 2021

À travers une succession de courts épisodes, Littoral raconte la vie de Joseph, dessinateur à New York, et de sa famille. Des deli de Brooklyn aux briques rouges de Roubaix, Antony Huchette nous entraîne dans les souvenirs d’une famille recomposée.

Mon Lapin Quotidien, seizième du nom, a failli s’appeler Mon Animal Quotidien, car ce numéro est celui de TOUS les animaux. Les animaux qui vécurent, qui vivent, qui vivront et qui ne vivront jamais que dans nos imaginations, MLQ les embarque tous dans ses pages, et tout particulièrement à bord de sa double page centrale : un poster consacré à L’Autofictif d’Éric Chevillard, dont les aphorismes animaliers, illustrés par une pléiade de dessinateurs d’exception, grouilleront sans exclusive des bestioles de tout poil, écailles et autres plumes, et que le lecteur sera invité à plier en forme d’arche, pour obtenir un zoo flottant de papier de 58 cm de long, de la proue à la poupe. Bien sûr, les nombreuses têtes de mule que comptent nos auteurs, ne manqueront pas de nous parler de TOUT, sauf d’animaux !

Retrouvez ce numéro chez votre libraire préféré ou sur notre site ! ici

ACTUELLEMENT EN LIBRAIRIE !

Les strips de José Parrondo fonctionnent comme des énigmes. Le trait est simple, les images épurées, le style minimaliste, l’attraction instantanée. Mais face à ces pages à priori muettes, les questions affluent : cette fenêtre est-elle un tableau ? Ce paysage est-il factice ou réel ? Cet arbre est-il plat ou en volume ? Y a-t-il un Eggman ou plusieurs ? Est-il ici ou ailleurs ? L’action se déroule-t-elle à l’extérieur ou à l’intérieur ? Ce qui nous regardons est-il vraiment ce que nous voyons ? Autant de questions que chaque lecteur devra négocier avec son moi profond pour en découvrir le non-sens qui mène au rire véritable.

Eggman, petit œuf doté de courtes pattes et de yeux ronds comme des billes, nous entraîne dans un univers insolite où les jeux d’échelle, le trompe-l’œil et l’illusion règnent en maîtres. Tableau, longue-vue, fenêtre, escalier, serrure, bulles de bande dessinée, ronds, carrés, tirets parsèment ses aventures. En mêlant objets identifiables et éléments purement graphiques, José Parrondo s’amuse avec les signes et les codes de la bande dessinée pour créer un univers délicieusement absurde et plein de dissonances poétiques, tout en jonglant sans retenue avec la rétine et l’intelligence de ses lecteurs.

Pour cet album, José Parrondo alterne à nouveau les techniques : aux strips muets en noir et blanc viennent s’ajouter une série de peintures à l’acrylique mélangeant dessins, jeux de mots ainsi que quelques photographies.

 

NOUVELLE année, NOUVEAUX cadeaux pour vous, adhérents !

Les enveloppes vont partir dès cette fin de semaine par les numéros de commande commençant par 954.

Merci de votre patience. ♥

C’est aujourd’hui que paraît L’Apocalypse joyeuse de Lewis Trondheim, le tome 5 des Nouvelles aventures de Lapinot.

Après s’être fait injustement tabasser dans un jardin public, Lapinot part se mettre au vert avec Richard. Alors qu’ils font une pause sur le parking d’un supermarché, une météorite s’écrase sur le capot de la voiture… et les ennuis commencent ! Bastons, courses-poursuites en forêt, collapsologues barrés…

 

Lewis Trondheim signe ici un nouvel album au goût musqué d’apocalypse.

Pour les retardataires sur l’adhésion 2020, vous pouvez la trouver dans l’arrière-boutique.

ATTENTION pour 2021, NOUS SOMMES EN RETARD !
Vous pouvez adhérer bien sûr, mais les cadeaux seront envoyés début février.
On peut déjà dévoiler les 2 familles du jeu de cartes : Arrière-Boutique & Patte de Mouche

Merci de votre patience

et TRÈS BELLE ANNÉE À TOUS

Plus d’envois de commandes jusqu’à la fin 2020.

Lewis Trondheim a enfin pu nous rejoindre à Paris après ce long intermède Covid…
Il vient pour terminer l’opération LAPINOT-4 dédicacé qui prenait fin le 30 octobre dernier.

Il lui reste encore 500 exemplaires à dédicacer !

Nous réalisons les envois en colissimo au fur et à mesure, il faut lui laisser le temps de travailler, merci de votre compréhension.