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Deux nouvelles parutions en ce vendredi 18 novembre :

LAPIN POCHE N°1

Dans un format carré reprenant celui du célèbre magazine Pif Poche, ce premier numéro de Lapin Poche réunit une vingtaine d’auteurs pilotés par l’infatigable Lewis Trondheim. En tout, 144 pages de strips, de gags, d’histoires courtes, de jeux de l’esprit et de devinettes pour évoquer l’enfer de l’écriture, le paradis de la lecture, ou leurs contraires !

Avec : Alfred & David B. & Guillaume Bianco & Jean-Luc Coudray & Fabrice Erre & Frantico & Pascal Girard & Florent Gobet & Pascal Jousselin & Juanungo & MrED & Geoffroy Monde & Morgan Navarro & Nicholjack & David Ortsman & José Parrondo & Yann Rambaud & Franky Ravi & Sala & Silki & Tanguy & Olivier Texier & Lewis Trondheim & Shyle Zalewski

MON LAPIN QUOTIDIEN N°23

La température monte ! Le thermomètre s’emballe ! Mon Lapin Quotidien vous a mijoté un numéro hivernal où le volcan voisine la glace, l’iceberg tutoie Zuckerberg, la posologie rivalise avec la collapsologie. Un numéro chaud-froid, un numéro solide et gazeux, un numéro sens dessus dessous, agrémenté de quatre pages centrales en bichromie rouge et bleue.

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Il y a comme un bourdonnement automnal qui monte… ne manquez pas nos deux dernières Patte de mouche qui arrivent pour égayer votre mois de novembre.

Une fois n’est pas coutume, nous publions une Patte de mouche où le texte prend le pas sur le dessin. Dans cette cent-septième Patte de mouche, Joko énumère ses souvenirs du personnage haut en couleur que fut le dessinateur et poète Charlie Schlingo, à la manière d’un « Je me souviens » de Perec. Profitez-en pour (re)plonger dans l’univers fichtrement poétique et absurde de Charlie Schlingo en lisant les recueils Gaspation ! ou Josette de rechange.

Avez-vous déjà vu un slip flotter dans les airs ? Dans L’Homme invisible, Patte de mouche délicieusement absurde, Muzo décrit quelques situations auxquelles on peut être confronté lorsqu’on a un ami invisible. Ouvrez l’œil en librairie, afin de ne pas rater L’homme invisible.

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Aujourd’hui les cent-cinquième et cent-sixième Patte de mouche prennent leur envol !

Pour son entrée à l’Association, Thomas Gosselin propose avec Ad Libitum Bitum Tum un mini-polar oubapien dans lequel un enquêteur de mauvaise foi dialogue avec un mystérieux écho.

Toujours dans le registre de l’expérimentation narrative, Matt Madden, l’auteur de 99 exercices de style (L’Association, 2006) raconte dans Le Pont l’histoire d’un rêve qui se transmet sur plusieurs générations.

Vous l’aurez compris, une fournée de Patte de mouche sous le signe de l’Oubapo, à se procurer dès aujourd’hui en librairie ou bien sur le site de L’Association.

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Aujourd’hui deux nouvelles Patte de mouche paraissent en librairie !

Les Complotistes de Jean-Luc et Philippe Coudray qui, entre druides ésotériques, infra-terrestres et yogis corrompus, nous plongent dans le monde vertigineux et hautement sulfureux des théoriciens du complot.

Satie de Jean-Yves Duhoo, recueil de saynètes aussi légères que loufoques sur le compositeur éponyme.

D’ailleurs, Jean-Yves Duhoo sera en dédicace ce soir à la librairie Chroniques à Cachan à partir de 17h30 !

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Eggman repeint le paysage afin qu’il soit conforme au tableau. Eggman se cogne au plafond de la case. Eggman laisse sa place à une mouche sur un banc public. L’oiseau laisse sa branche à Eggman. Les dés à jouer perdent leurs points. Eggman change sa fenêtre de place pour profiter d’une autre vue. Les chaises se déplacent, et des branchages poussent du bois dont elles sont constituées… Après I am the Eggman, l’attachant petit bonhomme à la forme d’œuf revient pour de nouvelles facéties visuelles, à la fois douces et absurdes. Entre les dessins à la ligne claire, s’intercalent d’énigmatiques peintures bleutées dont Eggman est, là encore et à son insu, le héros. À mettre dans toutes les poches et entre toutes les mains !

From Eggman to Eggman de José Parrondo, aujourd’hui en librairie !

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Mon Lapin Quotidien, vingt-deuxième du nom, est en librairie ! 

En ces temps troublés et échauffés, Mon Lapin Quotidien célèbre le grain de sable dans les rouages de la chaussure, l’erreur 404 et le contrôle Z, l’erratum ainsi que l’errare humanum est, sans oublier l’incontournable coquille et le fameux cheveu sur la soupe. Qu’il s’agisse d’un léger impair ou d’une énorme catastrophe, d’un sabotage ou d’un accident, vous l’aurez compris, toutes les boulettes sont permises et les marges d’erreur les bienvenues. Le grand écart aussi. Et s’il y a bien une chose à ne pas rater dans ce numéro affichant en Une un large dessin d’Igor Hofbauer, ce sont les 22 planches inédites d’Olivier Schrauwen, récit d’une matinée dominicale au bord du fiasco. Enfin, bichromie sur le gâteau, quatre pages de ce numéro arborent de savoureuses teintes rosées et bleutées.

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L’heure des grandes vacances a enfin sonné, L’Association vous souhaite un bel été !

Extrait de Happy Place de Max Baitinger (2022).

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Quand Lapinot se réveille en pleine forêt, il n’en croit ni ses yeux ni ses oreilles… un gros bonhomme, vêtu de braies bleues et blanches et affublé d’un casque l’apostrophe : « Astérix ! ». Lapinot, incrédule, laisse ce curieux personnage en plan et poursuit son chemin. Sa rencontre malencontreuse avec une patrouille romaine ainsi que l’administration par Panoramix d’une potion particulièrement revigorante achèvent de le convaincre : il semble bien qu’il ait été téléporté chez les irréductibles Gaulois. Et bizarrement, même Toutatis est de la partie…
 
Vous l’aurez compris, Par Toutatis ! de Lewis Trondheim, le tome 6 des Nouvelles aventures de Lapinot, est disponible dès aujourd’hui sur l’ensemble du territoire gaulois.
 

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Christian Rosset, infatigable arpenteur des territoires de la bande dessinée, nous offre un nouvel ouvrage critique poétiquement intitulé Pluie d’éclairs sur la réserve. Ce journal de lecture foisonnant, qui attise la curiosité autant qu’il la nourrit, est disponible dès aujourd’hui en librairie.

 
Pluie d’éclairs sur la réserve est une « hantologie » conçue comme « une exploration de ce qui nous apporte, tel un viatique en vue d’un long voyage jusqu’aux confins, ce sentiment d’étrangeté, de tensions énigmatiques, de constellations incertaines et pourtant lumineuses, de décalage permanent entre ce qui requiert le langage et ce qui lui échappe ».
 
L’ouvrage est ponctué par un peu plus de cent-cinquante « culs-de-lampe » enchanteurs dessinés par François Ayroles, Yves Deloule, Jochen Gerner, Benoît Jacques, Catherine Marchadour, Jean-Christophe Menu et Jérôme Mulot. 

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Dans Happy Place, Max Baitinger propose une série de récits autour de la recherche d’harmonie dans une vie quotidienne pleine d’absurdités. Qu’il s’agisse de prouver à son ordinateur que l’on n’est pas un robot, de payer à un prix exorbitant un abonnement à un club de gym ou de faire face à des clients mécontents, le monde déployé dans ce recueil est souvent trompeusement pastel.

Le personnage de Happy Place semble être en caoutchouc. Longilignes, ses jambes souples se tordent et se transforment en arabesques, avant de se rigidifier quelques pages plus loin en de longs bâtons. Son corps malléable fait écho à la typographie des titres de chapitres ou à la silhouette filiforme d’une cigarette. Faisant preuve d’élasticité et d’adaptabilité, notre bonhomme artiste s’arque en une étrange danse : de la lassitude, il passe au soulagement, s’affale sur sa chaise, se laisse tourmenter par des machines de sport, obéit avec attention aux demandes de son ordinateur. Le dessin de Max Baitinger se fait ainsi tantôt pictogramme, tantôt guimauve, teintant les récits de Happy Place d’un surréalisme joueur.

À bouquiner en librairie dès aujourd’hui !

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Jeux de hasard, de dés, de l’oie, de cartes, de rôle, de mains, de vilains… vous l’aurez compris, ce 21e numéro de Mon Lapin Quotidien est un numéro joueur. Entre une toupie et un strip facétieux de José Parrondo, déchiffrez un rébus signé Laetitia Gendre ou laissez- vous hypnotiser par les aphorismes délicieusement décalés de The Brain Radio Show et les gouaches savamment composées d’Igor Hofbauer. Et aussi, et encore et toujours les merveilleux rendez-vous de MLQ à un, deux (ou plusieurs) mains : l’horrorscope de Rocco, les recommandations livresques de Quentin Faucompré, les chroniques constructives des oubalipiens Étienne Lécroart et Hervé Le Tellier, ainsi que ses contes liquides illustrés par Killoffer. On en passe et pas des moindres ! Retrouvez également en bonus un roman-photo en VÉRITÉ-RAMA du réalisateur Antonin Peretjatko (« La Fille du 14 juillet », « La Loi de la jungle », « La Pièce rapportée »…) avec Bertrand Mandico et Laure Giappiconi.

Actuellement en librairie !

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En ce mois d’avril, passez des champs à la ville. Ce vendredi, paraît The Neighbors de Laurent Cilluffo (au dessin) et Jeff Gomez (au scénario), leur premier livre à deux et à L’Association.
 
Grâce à un couple d’amis ayant décidé de retourner vivre en France, un homme seul trouve un appartement à New York, en plein cœur de Manhattan. Dès les premières semaines, de mystérieux bruits s’échappent d’un logement voisin. Intrigué, l’homme se met en tête de connaître l’identité de ses voisins, interroge le concierge et rassemble des indices aussi bien réels qu’imaginaires…
 
Tel un puzzle minimaliste, The Neighbors évoque ces grandes villes où l’on vit entassé, sans se connaître et en se croisant rarement plus d’une fois. Parallèles, perpendiculaires, amoncellement de boîtes… la géométrie de l’architecture new-yorkaise est accentuée par la simplicité du trait. Mais aussi épurées soient-elles, ces boîtes contiennent leur lot d’histoires tandis que les bruits derrière les fines cloisons se lestent de mystère.

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Le troisième et dernier tome de Jean de l’Ours paraît aujourd’hui en librairie ! Cette trilogie autour d’une créature légendaire, née d’un ours et d’une femme, avait été entamée en 2010 par Mattt Konture et Jacques Velay.

À la suite d’un abominable bad trip qui lui fera trouver refuge six pieds sous terre, Jean de l’Ours erre à la recherche de sa mère dont il a été séparé dans le tome précédent. En cours de route, il fera la connaissance d’une bande de nains mineurs, d’une belle bergère et de son bouc ombrageux, d’une tripotée de punks ou encore d’un castor glouton veillant jalousement sur son garde-manger…

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Ô joie ! Jeudi dernier, Julie Doucet a remporté le Grand Prix du festival de la bande dessinée d’Angoulême !

Tous les livres de Julie Doucet publiés à L’Association sont à retrouver ici.

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Angoulême, c’est la semaine prochaine ! Après deux ans d’absence, L’Association est très heureuse de retrouver le festival du 17 au 20 mars. D’autant que cette année Les fleurs de cimetière de Baudoin et Maxiplotte de Julie Doucet sont respectivement nommés en Sélection Officielle et en Sélection Patrimoine. Et, grosse cerise sur le gâteau, Julie Doucet est finaliste pour le Grand Prix !

Si vous passez par là, vous croiserez :

➵ François Ayroles, vendredi de 13h à 15h et dimanche de 15h à 17h

➵ David B., vendredi et dimanche de 13h à 15h

➵ Edmond Baudoin, jeudi de 15h à 17h, vendredi de 17h à 19h et dimanche de 10h30 à 12h

➵ JM Bertoyas, samedi de 15h à 17h

➵ Étienne Lécroart, samedi de 17h à 19h

➵ Joe Kessler, jeudi, samedi et dimanche de 17h à 19h

➵ Sébastien Lumineau, vendredi de 15h à 17h

➵ Jérôme Mulot, samedi de 10h30 à 12h

➵ Léopold Prudon, jeudi et dimanche de 17h à 19h et samedi de 15h à 17h

➵ José Parrondo, vendredi et samedi de 17h à 19h

➵ Tofépi, vendredi et samedi de 15h à 17h

À très vite !

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Peu convaincu par les propositions électorales ? Lassé des sempiternels laïus, rompu par les boniments de tous bords ? Laissez-vous séduire par Le Grand Soulagement, un vaste programme tendrement insurrectionnel co-instigué par Quentin Faucompré et Cyril Pedrosa.

L’enveloppe du Grand Soulagement contient 8 doubles affichettes (30 x 42 cm chaque), une affichette mono et un bulletin de vote. Elle est disponible dès aujourd’hui dans toutes les bonnes librairies et sur notre site !

➤ lancement de la campagne samedi 12 mars à partir de 16h à la fantastique librairie sans titre !

Le Grand Soulagement est une co-édition des Éditions du sous-sol et de L’Association.

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La Patte de mouche du jour est signée Baladi et Carola Caggiano !

Dans « Pointillés dans la nuit », Baladi et Carola Caggiano se remémorent une nuit particulièrement arrosée sous un ciel parsemé d’étoiles mais aussi de satellites bien ordonnés d’un certain Elon Musk…

Un mini récit à retrouver dès aujourd’hui en librairie !

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C’est avec une grande joie que nous avons appris que Julie Doucet fait partie des trois autrices en lice pour le Grand Prix 2022 du festival international de la bande dessinée d’Angoulême !

Extrait de Maxiplotte, l’anthologie de Julie Doucet, également nominée dans la catégorie Patrimoine.

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En ce mois de février, une nouvelle couvée concoctée par Marc-Antoine Mathieu, Léopold Prudon et Vanoli. 1,2,3 livres à la tranche violette placés sous le signe de l’étrange et du temps qui passe. À retrouver à partir d’aujourd’hui en librairie !

Malgré son insuccès, un écrivain s’acharne et se met en tête d’écrire un unique ouvrage, un chef-d’œuvre puissant et magistral… Récit hypnotique et hors du temps, L’œuvre-piège est le cinquième ouvrage de Marc-Antoine Mathieu dans la collection Patte de mouche.

La vision d’une grande roue transporte une vieille femme dans ses souvenirs de jeunesse. Après Shanghai Chagrin (L’Association, 2021), Léopold Prudon signe avec La roue sans merci un court récit virtuose sur le temps qui passe et le fonctionnement singulier de la mémoire.

Une clef, une poule géante, un inventeur solitaire… Vanoli nous livre avec Tartlepy un savoureux récit aussi absurde qu’inquiétant. Un clin d’œil à Bartleby d’Herman Melville.

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Le vingtième numéro de Mon Lapin Quotidien répand un doux parfum de désobéissance et d’école buissonnière avec sa couverture et sa dernière page marbrées de rose bonbon.

À retrouver dès demain en librairie ou directement dans votre boîte aux lettres en vous abonnant ! N’oubliez pas de spécifier que vous souhaitez que l’abonnement commence avec ce numéro.

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Aujourd’hui paraît Otoshiyori, trésors japonais, le premier livre d’Isabelle Boinot à L’Association !

Au cours de ses nombreux séjours au Japon, l’intérêt d’Isabelle Boinot pour les personnes âgées, les otoshiyori ne cesse de grandir. Elle les côtoie, les observe, les dessine. Dans Otoshiyori, trésors japonais, c’est un univers fragile et délicat que l’autrice s’est employée à dépeindre, élaborant un vaste répertoire de pâtisseries, de lieux, d’emballages colorés, d’animaux de compagnie indispensables à la vie quotidienne.


Elle nous fait entrer dans les kissaten, ces cafés de quartier traditionnels qu’elle affectionne et rend avec délicatesse la séduisante désuétude de ces lieux, bien souvent aussi anciens que leur propriétaire.


Sous les couleurs douces et pastel, la vie n’est pourtant pas toujours facile. Nombreux sont les otoshiyori à devoir, par nécessité financière, rester en activité à 70 ans passés et leur précarité se fait d’autant plus discrète que la pression à ne pas peser sur le reste de la société est forte.

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Après LUCARNE (Prix Révélation, FIBD 2020), Joe Kessler revient avec LE GULL YETTIN, un récit entièrement muet aux couleurs flamboyantes et à la narration aussi effrénée qu’énigmatique.

LE GULL YETTIN met en scène un être cryptide – tout à la fois goéland, arbre et humain – un petit enfant et une femme. On y trouve une explosion, un fleuve de lave, un grand oiseau dégingandé et inquiétant, au pelage moucheté et au chapeau de paille, du pipi sur une cuvette, un voyage en train, de la vengeance, une bande de gamins, une nature enchanteresse, des vagues, de la cruauté et de la tendresse.

Utilisant tantôt le feutre, le crayon, l’ordinateur ou l’aquarelle, Joe Kessler mêle les techniques, dans un style expressionniste et débridé, pour évoquer ici la course d’un enfant, là le reflet d’un train dans les méandres d’une rivière, les étincelles d’une explosion ou l’éclat rassurant d’une fenêtre dans la nuit. Il signe avec LE GULL YETTIN une balade sensorielle et envoûtante au rythme enlevé.

 

LE GULL YETTIN, en librairie dès aujourd’hui !

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Prenez Les nouvelles aventures de Lapinot de Lewis Trondheim, associez-les avec la plus petite et la plus volatile des collections de L’Association et vous obtiendrez Sous le trottoir et Ultra Secret, les deux premières Patte de mouche de l’année !

Ces titres sont le fruit d’un jeu créé par Lewis Trondheim pendant le premier confinement : chaque jour, l’auteur postait sur son fil Twitter les trois premières cases d’un strip et laissait le soin à ses abonné.e.s d’en dessiner la dernière case. Celui ou celle qui se rapprochait le plus de la fin imaginée par l’auteur recevait une carte postale !

Sous le trottoir et Ultra Secret, aujourd’hui en librairie !

Bzzz !

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Les cadeaux adhérents seront envoyés à partir de février.
Merci de votre patience.

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Adhérez oui, mais à L’Association !

Qu’est-ce que l’adhésion à L’Association ? C’est une cotisation annuelle permettant à nos lecteurs et lectrices de devenir membres privilégiés de la maison. Ils et elles reçoivent :

• Le carton-adhérent sérigraphié et personnalisé
• Un petit présent pour la nouvelle année confectionné par nos soins
• Les dernières familles Éprouvette et Oubapo (et le jeu de cartes sera complet !)
• Les Nouvelles de l’Hydre (notre feuille d’actualité semestrielle)
• Une remise de 5 % sur tout le catalogue
• L’accès à l’Arrière-Boutique, c’est-à-dire aux ouvrages et aux jeux spécialement édités (en tirages limités) pour les adhérent.e.s.

Pour souscrire à l’adhésion, rendez-vous sur notre page dédiée.

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L’Association vous souhaite de belles fêtes de fin d’année et vous donne rendez‑vous en 2022 !